
Photo : Thierry De Brier
Camille Bissuel, thérapeute en sexologie et en hypnose, et facilitateur d’ateliers basés sur le toucher, auteur de la BD les Maoureuses. Après une première vie professionnelle comme graphiste et illustrateur, je me suis reconverti vers la thérapie au bout d’un long parcours personnel, qui m’a donné envie de transmettre et d’accompagner sur les sujets intimes, relationnels et psychologiques.
Je propose une sexologie inclusive, informée sur l’attachement, les traumatismes et les dynamiques politiques et systémiques de privilèges et de discriminations intersectionnelles.
Ma formation
- Conseiller en Psycho Sexologie et Praticien en Hypnose à l’école de Psycho-sexologie, Paris (sur 3 ans)

- Praticien en Hypnose Ericksonienne (Cycle 1) et Hypnose & Addictologie à ARCHE Hypnose (Académie de Recherches et Connaissances en Hypnose Ericksonienne)

- Master II Philosophie et Sciences Humaines à l’Université Pierre Mendès France, Grenoble
- Cycle Tantra Mixte (6 stages), Stage duo et Stage transmission par Élodie Fournioux, Tantrattitude
Formations courtes et/ou en ligne
- Teacher Training for Touch-Based Workshops par Wilrieke Sophia, Pays-Bas
- Module 1, 2 et 3 de Communication Non Violente (CNV) par Christone
- MOOC Comprendre les addictions par FUN MOOC
- Formation à l’animation de cercle de parole par Camille Coutant
- La psychothérapie de couple d’orientation cognitive et comportementale par Asadis, Prof. Claude Bélanger
- La thérapie de couple centrée sur l’émotion : théorie et pratique par Asadis, Prof. Paul Greenman
- Évaluation et traitement de la dissociation d’origine traumatique par Asadis, Dre Ann-Marie Lambert, Dre Marie-Christine Laferrière-Simard
- Sexothérapie & BDSM par Fiona Bourdon et Vanessa Langer
D’où je parle ?
Je ne pense qu’un⋅e thérapeute puisse être neutre. Il, elle ou iel parle et comprend toujours depuis une position sociale, une formation, une histoire personnelle. Dans mon cas, voici où je me situe dans la roue des privilèges :

Précision importante : avoir beaucoup de privilèges ne fait pas de vous une « mauvaise personne », et inversement, être beaucoup discriminé⋅e ne suffit pas pour être une « bonne personne ».
